Le goûteur de supermarché

Bâtonnets surimi Coraya vs Bâtonnets surimi Fleury Michon – Comparatif

Ex aequo  Coraya & Fleury Michon

note globale pour les 2: « Efficace »

Le surimi ou tofu de  mer, la pointe de l’iceberg de ce que nous mangerons dans 50 ans quand nous serons 10 milliards…. Ce n’est pas mauvais, même plutôt bon, mais cela ne vaudra jamais une vraie pince de crabe avec mayo, une crevette grise poêlée avec du gros sel, une langoustine encore iodée…

Oui oui, c’est pratique pour une salade, un apéro, et on a plus le temps ni les moyens d’aller chez le poissonnier. En plus c’est presque ludique ces bâtonnets, et on ne s’en fou pas partout. Bon.

Présentation

Paquet de 200 grammes pour Fleury Michon avec 12 gros bâtonnets,

Paquet de 210 grammes pour Coraya (reconnu saveur de l’année 2010) avec 20 mini bâtonnets + une sauce cocktail. Les mini bâtonnets sont conditionnés par deux.

Les ingrédients sont les mêmes chez tout le monde : chair de poisson env 38%, blanc d’œuf réhydraté, arômes de crustacés, mollusques…, colorant : extrait de paprika

Pas de conservateur

Apparence

Le bâtonnet Fleury Michon est mieux « roulé », plus compact que celui de chez Coraya. La couleur est très proche entre les deux marques, le surimi Coraya est peut être un eu plus foncé, un peu plus « papriké »

Goût

Les surimis sont tous très proches, « goût de la mer » standard…

Le batônnet Fleury Michon est plus sur la consistance, plus ferme, plus élastique, j’aime bien. Le goût de la chair est sur le crabe.

Le batônnet Coraya est moins ferme, moins tonique… Le gout de la chair est par contre  un peu pus parfumé, cela me fait penser à une bouillabaisse !

En bref

Pour la consistance je préfère les bâtonnets Fleury Michon. On peut les utiliser pour faire une salade en les coupant en tranches.

Pour l’originalité du goût je préfère les bâtonnets Coraya. Il vaut mieux les utiliser en apéritif avec une sauce.

Je rassure les puristes: le filet à crevettes les pieds dans l’eau & les casiers de crabes  à 5h00 du matin ont encore de beaux jours devant eux…

  1. ben
    24 décembre 2013 à 15:Déc | #1

    @leleu

    quelque vérité suite à ce commentaire (je sais je travaille dans une des 2 entreprise cité) :

    le surimi à une durée de vie de 28 jours en général, voir plus en fonction de la pasteurisation.
    Même industriellement, le poisson utilisé sont principalement du merlu et du colin et quelque autres poisson pêché en pleine mer. Les proportion entre ses différents poisson varie selon les saison de pêche. Pas de poisson d’élevage.

    De plus par rapport à l’article, Fleury Michon a éliminé tout les ingrédients dit « moins naturels ». Vous retouvé ainsi chez Coraya du sorbitol, polyphosphates et glutamate, et pas chez Fleury Michon.

  2. Marie
    19 août 2013 à 22:Août | #2

    J qi regarde la liste des ingrédients du surimi sur le paquet ::: rien ils n indiquent pas de quel poisson il s agit ! Et les gens achètent ça ! Si rien est indique sur l emballage c est forcement qu il ne vaut mieux rien savoir. Donc pas de surimi pour mes enfants même si j ai l air d une tortionnaire! Et la je cherche sur internet et rien rien je ne sais toujours pas quel poisson pouri ils vont mettre la dedans?

  3. 16 août 2013 à 19:Août | #3

    Est-il vrai que les « surimis » sont de plus en plus fait avec de la chair de panga, ce poisson géant élever industriellement au Vietnam ? Ce poisson est un vrai poison. Article :

    ATTENTION ! LE PANGA EST UN POISSON EMPOISONNÉ ! ON LE RETROUVE DANS LES « SURIMIS », entre autres.
    Ne jamais acheter cette saleté !
    A LIRE ET A ENVOYER A TOUTES VOS CONNAISSANCES

    ATTENTION AVEC LE POISSON PANGA, On aurait pu se douter à moins de 10 ¤ le kg
    Le panga est un nouveau poisson asiatique que nous trouvons chez CARREFOUR e PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix relativement bas.
    Au Vietnam, le panga est un poisson de culture industrielle intensive, plus exactement, il vient du delta du Mékong, et il est en train d’envahir le marché à cause de son prix.
    Voici ce qu’ il y a à savoir sur le panga :
    Le Mékong est l’un des fleuves les plus contaminés de la planète. Les pangas sont infectés, à hauts niveaux, de venins et bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques et dangereux, sous-produits du secteur industriel en pleine croissance), métaux contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et leurs (DDTs), chlorate; des composants relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères (HCHs) et hexa chlorobenzène (HCB).
    Ils sont alimentés avec des poissons morts, des restes d’os et avec une farine d’Amérique du Sud, le manioc et des résidus de soja et graines.
    Il est évident que ce type d’alimentation peu salubre n’a rien à voir avec l’ alimentation d’un environnement naturel. L’ alimentation des pangas est complètement en dehors de toute réglementation judiciaire. Le panga grandit 4 fois plus vite que dans la nature à l’état normal.
    De plus, ce sont des poissons qui ont des hormones injectables (produites par une entreprise pharmaceutique chinoise pour accélérer le processus de croissance et de reproduction). En achetant du panga, nous collaborons avec des entreprises sans aucun scrupule et spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la santé et du bien-être des êtres humains.
    NOTE : Étant donné la prodigieuse quantité de pangas disponible, ils termineront également dans d’ autres aliments : surimi (ces petits bâtonnets faits avec de la chair de poisson), poisson en boîte et probablement dans quelques aliments pour animaux (chiens et chats).
    François HARMEGNIES
    IFREMER
    Centre de Brest
    Département REM (Ressources physiques et Écosystèmes de fond de Mer)
    Unité de Recherche – Géosciences Marines
    BP 70
    29280 PLOUZANE
    Tel : 02 98 22 42 40
    Fax : 02 98 22 45 70

  4. 19 mars 2013 à 16:Mar | #4

    Merci pour ce point plutôt complet.
    Cependant je ne vois pas quelle réponse vous attendez de ma part… ?

  5. leleu
    15 mars 2013 à 18:Mar | #5

    Bonjour à vous,

    Vous avez de la chance que je ne sois pas goûteur dans l’industrie alimentaire, pour remettre un peu d’ordre, dans le surimi entre autre.
    Élue saveur de l’année aussi. Dans le chocolat aussi, il y a des choses à revoir. Mais revenons sur notre sujet le surimi.
    « En 1985, les Français ont pu goûter, et apprécier le surimi pour la toute première fois. Le bâtonnet orange a vite été adopté pour son goût et sa simplicité.

    Aujourd’hui, les français sont les plus grands consommateurs de surimi en Europe.

    Né au Japon il y a quelques siècles, le ‘Kamoboko’ vient d’une méthode de conservation du poisson mis au point par les pêcheurs. La conception du surimi a gardé ses traditions et privilégie une pêche responsable et respectueuse de l’éco système.

    Le surimi est préparé à partie de la chair blanche des poissons (majoritairement du colin d’Alaska). Afin de garantir une fraîcheur optimale et garder un maximum de saveur, la transformation des poissons se fait directement après la pêche.
    Les bâtonnets sont alors préparés en rajoutant du blanc d’œuf, de la fécule de blé, de l’huile de colza, des arômes (naturels pour Coraya) et une pointe de paprika pour la couleur orangée.

    Le Surimi est un produit sans colorant artificiel et sans conservateur. Autant de gages de qualité qui permettent au Surimi d’être :
    •Riche en protéines
    • Riche en oméga 3
    • Source de vitamine B12
    • à faible teneur en matières grasses
    • à faible teneur en sucre
    A partir de la cela dérape. Je cite un extrait pris sur internet
    Les défenseurs du surimi prétendent qu’il s’agit d’une préparation alimentaire « millénaire » provenant du Japon. S’il est vrai que le mot surimi est japonais et signifie « chair de poisson », le Japon n’est pas un gros consommateur de surimi et cette préparation n’existe que depuis quatre siècles. En outre, au Japon, le mot surimi désigne d’abord une préparation culinaire faite à la main et à la maison, ce qui n’a rien à voir avec le surimi industriel ! Il nous faut donc bien comprendre que le surimi qui se vend dans les supermarchés n’a rien à voir avec le surimi japonais traditionnel. Toutes proportions gardées, ce serait comme comparer un bon pain de campagne fait de levain et de farine complète avec le pain de mie industriel prétranché, de forme carrée, spongieux, cuit avec de la levure chimique, emballé dans du plastique et dont la date de péremption lointaine montre à quel point il est bourré de conservateurs…
    L’autre mensonge est de prétendre que le surimi a été inventé pour conserver le poisson, alors qu’en fait le surimi est un produit à dégradation rapide, un produit frais, devant se conserver au réfrigérateur et sensible à la listéria. La durée de vie commerciale du produit est de 14 jours.
    Qui mange le surimi ?
    De toute évidence, le surimi a fait sa percée chez les jeunes à cause de la facilité d’utilisation. Ceux qui continuent de préparer eux-mêmes leur nourriture et qui aiment manger des plats faits avec des produits naturels ont sans doute goûté au surimi au moins une fois mais ne l’ont jamais inclus dans leurs habitudes alimentaires. La présentation du surimi sous forme de bâtonnets impacte le réflexe de consommation de la même manière que le sachet de saucisses; il n’y a aucun effort de préparation à fournir : on ouvre le sachet et on mange. Le premier marché du surimi a donc été le grignotage, le hors d’œuvre vite fait. Le crabe étant un produit cher, c’est surtout le surimi aromatisé au goût de crabe qui s’est imposé comme substitut économique du crustacé. Bien entendu, cette substitution est complètement fantasmatique, ce n’est qu’une tromperie marketing. Les bâtonnets de surimi « goût crabe » n’ont rien à voir avec du vrai crabe, ni par le goût, ni par la texture. Mais les gens qui consomment du faux crabe sous forme de surimi n’ont peut-être jamais mangé de vrai crabe, ou si peu, et ne sont donc pas gênés par cette mauvaise imitation. Le phénomène est déjà observé avec les œufs de lompe, présentés comme succédanés du caviar et qui n’en ont ni le goût, ni la texture, ni la couleur. Mais comme le caviar est un aliment de luxe, la plupart de ceux qui mangent des œufs de lompe n’ont aucun point de comparaison avec le vrai caviar car ils n’en ont probablement jamais mangé.
    Point de vue psychosociologique ;
    Le surimi représente un pas de plus dans l’essor de l’industrie de l’imitation qui a explosé avec l’invention des matières synthétiques : le nylon remplaçant la soie, le skaï remplaçant le cuir, matières plastiques diverses remplaçant le bois, la pierre, l’ivoire. C’est une bonne chose que ces matières synthétiques qu’on appelle poétiquement « résines de synthèse » remplacent des matériaux rares comme l’ivoire, le corail ou l’ébène, car ça évite de tuer des éléphants et de piller les ressources inévitablement limitées de la nature. Malheureusement, le surimi n’est pas un produit inoffensif ni décoratif. Il a nécessairement des conséquences désastreuses sur le dépeuplement forcé des ressources alimentaires de la mer puisqu’il faut pêcher 100 tonnes de poisson pour fabriquer 15 tonnes de surimi-base. Et il aura à moyen terme des conséquences sur la santé humaine vu que ce n’est pas un produit naturel.
    Notez d’ailleurs que le surimi-base n’est pas vendu tel quel. Comme son nom l’indique il sert de base à la fabrication du surimi commercial et entre, en général pour 30 à 40 % dans la composition du produit fini.
    Voici la composition des bâtonnets de surimi marque Fleury Michon : Chair de poisson (34 %), eau, blanc d’oeuf, fécule de pomme de terre, amidon de blé, sucres, gélatine, huile de colza, sel, arôme crabe, colorant : extrait naturel de paprika, gélifiant : carraghénanes, épaississant : gomme de xanthane, exhausteur de goût : glutamate de sodium, stabilisants : sorbitol, polyphosphates.
    Voici la composition du surimi marque inSurimi :Eau, Surimi (40 %) (poisson blanc, sucre, stabilisant : sorbitol), protéines de soja (sans OGM), poudre de blanc d’œuf, huile de colza, sel, arôme crabe, colorant extrait de paprika.
    Ne pas se faire d’illusion sur l’arôme crabe, il est soit 100 % d’origine chimique, soit partiellement chimique et partiellement constitué d’extraits du broyage des carapaces de crustacés récupérées dans l’industrie des crustacés décortiqués et précuits (c’est-à-dire les déchets de la fabrication des boîtes de crabe, des crevettes décortiquées, bisques, etc.).
    Dans la nomenclature européenne des additifs alimentaires l’arôme de crabe naturel est défini comme un liquide brun ayant une odeur et un goût caractéristiques de crabe (avec beaucoup d’imagination quand même). Il contient les ingrédients suivants : sorbitol, eau, sel, protéines de blé hydrolysées et levure autolysée. Bien que ce produit contienne de petites quantités de substances odoriférantes, ce sont les protéines de blé hydrolysées et la levure autolysée qui lui confèrent son arôme.
    Traduction : l’arôme de crabe standard ne contient pas de crabe, mais il a droit au qualificatif de « naturel » parce qu’il est soi-disant fait avec des substances naturelles (auxquelles on a pourtant fait subir des transformations chimiques douteuses au point qu’on se demande vraiment ce que c’est : ni la levure ni le blé ne sentent le crabe à l’état naturel). Ainsi le qualificatif « naturel » est dévoyé, détourné de son sens primitif. Le consommateur normal, moi y compris, penserait pourtant qu’un arôme de crabe naturel serait fait à partir de crabe. Il est facile en effet d’obtenir un arôme naturel de crabe, en faisant bouillir des petits crabes de roche qui n’auraient eu par ailleurs aucune valeur alimentaire. Chez nous autrefois, la soupe de poisson du pauvre se faisait en mettant un crabe dans un bouillon, facile à attraper sur les rochers…
    Valeur alimentaire du surimi
    Non trafiqué par l’addition de colorants et arômes artificiels, le surimi-base est théoriquement de la protéine pure de poisson. Sa valeur alimentaire est donc très faible. Tout au plus un équivalent du blanc d’œuf. Une fois transformé pour la distribution commerciale, allez savoir pourquoi, on y ajoute du sucre, du sorbitol, et encore de la protéine (végétale de soja et animale sous forme de blanc d’œuf en poudre ou sous forme de gélatine). On obtient ainsi une texture gommeuse, dénaturée au maximum : le surimi ne sent pas le poisson et en fait s’il n’est pas aromatisé, il n’a absolument aucun goût. Il se dégrade en séchant ou en moisissant. Est-ce bien un aliment ? Même mon chat n’en veut pas. Pourtant il adore le poisson ! C’est un signe…
    Analyse nutrionelle standard des bâtonnets de surimi. Référence marque in Surimi.
    Valeur Energétique 116 kcal – 485 kj
    Protéines 18,1 g – 62 %
    Glucides 3,8g -13 %
    Lipides 2,9 g – 23 %
    Sodium 792 mg
    Potassium 89mg
    Calcium 25 mg
    Analyse nutritionnelle du surimi de Fleury Michon. Valeurs nutritionnelles pour 100g
    Protides 8 g
    Glucides 14 g
    Lipides 4,5 g
    Matières minérales Sel : 2 g
    Valeur énergétique moyenne pour 100g 128,5 Kcal – 539,7 kJ
    Le surimi est fabriqué à base de filets de poisson (colin d’Alaska, brème de mer, hoky, merlan bleu ou sardine), cuits, lavés, hachés et aromatisés. La pâte ainsi obtenue est reconstituée pour lui donner toute une série de formes, de textures et de couleurs différentes. Les recettes de fabrication diffèrent d’un fabricant à l’autre. La guerre des prix bas fait là aussi des ravages en termes de qualité des produits finis.
    Je ne fais le procès de personne, j’essaie de comprendre dans les méandres industriels.
    pour le liant, voici le produit utilisé, cela va mieux en le disant
    Les composés sur-mesure de la gamme Hydrotop s’assurer que les produits finis à base de surimi sont d’excellente qualité en ce qui concerne le goût, l’apparence et la consistance, de cette manière ils compensent dans une large mesure des fluctuations biologiques et techniques dans les matières premières.
    6/10/2011 — Dans la fabrication de surimi pour faire de la viande simili-crabe, il y a deux cadres de référence différents: alors que certains fabricants se concentrent sur le maintien de la qualité constante de ses produits, d’autres attachent plus d’importance à faible coût de production. Les différents systèmes de stabilisation du MIX Hydrotop 50 et Hydrotop MIX 100 séries répondre à ces deux exigences.

    La fluctuation des qualités de poissons qui dépendent de la distance, l’âge du poisson, les ressources alimentaires disponibles et la pureté de l’eau ont une influence considérable sur la qualité du surimi masse de poissons pressée. «Afin d’obtenir une qualité élevée et constante, les fabricants doivent compenser ces fluctuations spécifiques à l’aide de systèmes de stabilisation », explique Friedmann Nau, directeur de la technologie d’applications pour le poisson et les produits du secteur. Les composés sur-mesure de la gamme Hydrotop s’assurer que les produits finis à base de surimi sont d’excellente qualité en ce qui concerne le goût, l’apparence et la consistance, de cette manière ils compensent dans une large mesure des fluctuations biologiques et techniques dans les matières premières.

    Uniquement à l’aide de combinaisons spécifiques de surimi et de substances sèches (amidon, protéine, huile, Hydrotop) et de l’eau ajoutée qu’il est possible de créer une structure analogue à celle des produits traditionnels et de qualité. « Cela ne peut être réalisé dans un processus de conception complexe, l’utilisation des phosphates hautement spécifiques, chaudes et froides hydrocolloïdes gélifiants avec des effets synergiques et de protéines », Nau continue. Hydrosol de combinaisons de principes actifs sont conçus pour le surimi 25-35% ou une teneur en eau de 45-55%, en fonction de la qualité recherchée, ils sont orientés avec précision aux exigences de qualité du client.

    Les systèmes de stabilisation du MIX MIX Hydrotop 50 et Hydrotop série 100 se sont révélées très efficaces dans la fabrication de produits finis à base de surimi. Pour Hydrosol utilise hydrocolloïdes de qualité supérieure qui résultent uniquement de la viscosité optimale, même à basses températures – contrairement carraghénane, par exemple. « En l’état froid rétention d’eau du produit et de propriétés filmogènes favoriser la formation d’un gouvernement stable, visqueux protéine / amidon matrice. Dans ce réseau, l’eau est immobilisée. C’est la condition sine qua non pour le traitement mécanique continue en fines lanières d’environ un millimètre d’épaisseur « , explique Nau. «Quand le mélange est chauffé coagule les protéines et les houles de l’amidon. Quand il se refroidit, les systèmes de stabilisation commencer à se solidifier autour de 50 ° C et forment un gel capable de trancher. ».

    Voilà pour un complément d’information.je reste cependant à votre disposition pour élaborer un surimi plus proche de la réalité.

    régis chef de club.
    merci de votre reponse

  6. FRADET
    1 mars 2012 à 14:Mar | #6

    Bonjour,

    Avec quels poissons faites-vous vos bâtonnets de surimi ?

    Cordialement

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