Le goûteur de supermarché

Le Moelleux chocolat blanc Picard

14 avril 2014 1 commentaire

Note globale : Bonne surprise 4,5/5

J’ai eu l’opportunité de déguster le fameux moelleux au chocolat blanc Picard, dernière nouveauté de la marque aux surgelés. Je m’étais gardé ce petit plaisir pour le weekend, après un bon repas. Je ne pouvais pas le manger la semaine puisque un four est nécessaire pour le faire cuire ! Malgré mes appréhensions, ce produit vaut vraiment le détour ! Lire plus …

Le Fromage Fouetté échalote ciboulette Madame Loïk Paysan Breton

8 avril 2014 0 commentaires

Note globale : Tout juste passable

Je pense vous avoir confié mon amour pour les bonnes choses, et en bon français, le fromage en fait incontestablement parti.  C’est sûrement pour cela que je deviens de plus en plus exigeant en matière de nouveauté. En fait, avec le temps magnifique de ces derniers jours, j’étais à la recherche de fraîcheur et d’originalité pour finir d’ensoleiller ma journée, c’est pourquoi j’ai voulu tester la Crème Fouetté échalotes ciboulette Madame Loïk de Paysan Breton. Quelle erreur !

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Le Clafoutis aux griottes Picard

31 mars 2014 0 commentaires


Note globale pour le Clafoutis aux griottes Picard : Bonne surprise !

Pour peu qu’on ne voue pas une haine féroce aux produits surgelés, on arrive toujours à trouver son bonheur chez Picard. C’est aussi valable au rayon des desserts. Aujourd’hui, j’ai pu tester le Clafoutis aux griottes de la célèbre chaîne du surgelé. Verdict : petite déception visuelle mais grande satisfaction dans l’assiette.

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Céréales Muesli croustillant Quinoa et chocolat Carrefour Bio

24 mars 2014 0 commentaires

Note globale : Délicieux, la référence du goûteur !

Le petit déjeuner, pourtant le repas le plus important de la journée, peut vite devenir routinier et donc ennuyeux. Après avoir fait le tour des céréales pour enfant et des pains suédois, et parce qu’une viennoiserie fraîche chaque matin ce n’est pas très raisonnable, je me suis tourné vers cet étonnant mélange de céréales bio. C’est le quinoa qui m’a particulièrement intrigué. J’en avais déjà mangé en salade, en galette mais jamais en version sucrée et …croustillante !

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Adieu huile de palme dans le gâteau Savane !

19 mars 2014 3 commentaires

Au terme de deux ans d’études, de recherche et de développement produit, la marque Brossard lance sur le marché une nouvelle recette du gâteau Savane… exempte d’huile de palme ! La matière grasse va être remplacée par une matière produite essentiellement à partir d’huile de colza et dont la mise au point est unique dans le domaine de la pâtisserie industrielle.

L’huile de palme est l’huile la plus consommée dans le monde devant les huiles de coco et de tournesol. Peu coûteuse et largement utilisée dans l’industrie agro-alimentaire, elle crée pourtant depuis plusieurs années une vague de polémiques. On lui reproche, d’une part, ses conséquences sur la santé et, d’autre part, les dégâts environnementaux engendrés par la culture intensive du palmier à huile.

L’huile de palme serait en effet un important facteur d’augmentation des risques de maladies cardio-vasculaires et de l’obésité à cause de sa forte concentration en acide gras, acides gras qui seraient aussi à l’origine de la formation de mauvais cholestérol. Et pour cause : l’huile de palme en contiendrait plus encore que des produits d’origine animale, comme le beurre ou la charcuterie.

Ecosystèmes et populations en danger

L’explosion de l’usage de l’huile de palme dans l’industrie agro-alimentaire et dans la confection de bonbons, gâteaux, chips et autres plats préparés, a transformé son mode de production. Sa culture intensive met en péril l’environnement, la biodiversité et les sols des terres. En Asie et en Amérique du Sud, de grandes étendues de forêts tropicales ont été détruites et les terrains transformés en plantations de palmiers, menaçant gravement ces écosystèmes et les populations qui y résident.

 

 

Le scandale n’a pas échappé aux consommateurs qui, de plus en plus soucieux de leur santé et de la protection de l’environnement, font attention aux ingrédients des produits qu’ils consomment obligeant l’industrie agro-alimentaire à s’adapter.

Souci d’éthique et respect des volontés du consommateur

Ainsi l’entreprise Jacquet Brossard a judicieusement décidé de prendre cette voie et d’effectuer les changements nécessaires dans la recette du gâteau Savane. Dans un souci d’éthique et de respect des volontés du consommateur, la marque devrait avoir, d’ici trois ans, remplacer l’huile de palme contenue dans tous ses produits par un autre type de matière grasse végétale.

 

 

70% de la gamme est d’ailleurs d’ores et déjà exempte d’huile de palme, dont 100% des pains industriels produits par l’entreprise, ainsi que tous les nouveaux produits mis en place par la marque, comme les gaufres et les crêpes. Le biscuit Savane était le suivant sur la liste, juste au-dessus des petits gâteaux Savane en format individuel.

La bonne nouvelle est que ni le goût, ni le prix du gâteau Savane n’ont été affectés par l’évolution de sa recette. Et que les puristes, les enfants et les gourmands se rassurent : le gâteau conserve sa célèbre « vague » ! Une signature marbrée sans laquelle Savane ne serait plus véritablement Savane !

Fromage blanc (au lait de brebis) Vrai

18 mars 2014 1 commentaire

Note globale : Bonne surprise !

Je suis un gros consommateur de fromage blanc et j’ai tendance à m’orienter vers les produits plutôt haut de gamme. Dans le cas présent, je teste pour la première fois cette marque (de mémoire) et surtout cette référence. Le pot de 400 gr comporte seulement 101 kcal. Il est composé à 5,3 g de protéines, 4,7 g g de glucides et 6,8 g de lipides. Un produit parfait pour faire le plein de calcium !

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Le déréférencement, nouvelle arme de la grande distribution

14 mars 2014 1 commentaire


Le déréférencement, chantage et moyen de pression utilisé par les grandes enseignes de la distribution, ou bien défense du pouvoir d’achat du consommateur en limitant les hausses de prix ? L’actualité a mis en lumière un conflit où tous les coups semblent permis.

« Chers clients, la société Danone souhaite que nous acceptions des hausses tarifaires qui nous paraissent injustifiées. Certains produits de la gamme Danone ne sont donc plus proposés actuellement par notre magasin« .

Le mercredi 5 mars, pendant un bref laps de temps, voilà l’affichette qu’ont pu lire les clients des hypermarchés Carrefour le mercredi 5 mars. Le retrait des produits Danone n’a duré tout au plus que deux heures, le temps de faire plier le géant de l’agro-alimentaire, qui a accepté, de guerre lasse, de baisser ses prix.

 

Un exemple récent : Danone et Carrefour

Menace ultime brandie par la grande distribution, le déréférencement consiste à exclure des linéaires tout ou partie de la gamme d’un fournisseur. Cette mesure de rétorsion s’applique de plus en plus fréquemment, et de grandes marques, avant Danone, en ont déjà fait les frais : Coca-Cola, Bongrain ou encore Lesieur pour ne citer qu’elles.

Concernant Danone, le bref retrait des produits de la marque n’est pas un hasard du calendrier. En effet, comme tous les ans à la même période ont eu lieu les négociations tarifaires entre industriels et grande distribution. Clôturées le 28 février, ces discussions ont atteint une tension sans précèdent entre les acteurs du secteur. Les agro-industriels pointent en effet les dérives des centrales d’achat, accusées de comportements excessifs et d’abus de position dominante. Des industriels qui dénoncent aussi l’engrenage déflationniste sur les produits agroalimentaires depuis un an. « Elles [les grandes enseignes] n’ont pas hésité, pour préserver leur propre rentabilité, à exiger des réductions de tarifs faramineuses allant jusqu’à 30%, de la part de nos entreprises déjà fortement fragilisées, qu’elles soient des PME ou des grands groupes », estime Jean-Philippe Girard, président de l’ANIA, Association Nationale des Industries Alimentaires. Des accusations jugées outrancières par la FCD, Fédération des entreprises du Commerce et de la Distribution.

 

Une guerre des prix qui a un coût

Tirer les prix vers le bas est l’argument majeur des enseignes pour parvenir à attirer et à conserver leur clientèle. Les industriels se sont donc vus contraints d’accepter une baisse conséquente de leurs prix de vente. Un exercice périlleux pour certains secteurs, confrontés à une augmentation des produits de base et à une hausse des coûts de production. C’est le cas de la filière laitière, impactée par des prix du lait en augmentation de 9% en un an. Pour mettre un terme au désaccord tarifaire, la grande distribution peut donc utiliser la pratique, plus ou moins efficace, du déréférencement.

Une décision risquée

Si, à l’annonce du retrait de ses produits, Danone a dans un premier temps démenti, puis s’est plié aux exigences de Carrefour, cette pratique du déréférencement doit néanmoins être maniée avec prudence. Car un linéaire privé de marques leaders, restreignant pour le consommateur le choix de ses achats, n’est pas une stratégie adaptée pour le long terme. Mais le déréférencement n’est pas toujours la volonté d’une enseigne : le groupe Lactalis, en 2011, s’était servi de cette arme pour protester contre Leclerc, qui avait refusé une hausse des prix réclamée par la marque. Le groupe avait alors retiré des points de vente de l’enseigne près de 200 de ses produits, et la brouille a mis une année avant de prendre fin.

 

La bataille de la communication

Déclarations dans les médias, affichettes ostensiblement exposées dans les magasins, argumentaire manichéen où le coupable est clairement désigné… Les moyens de justifier un déréférencement s’appuient toujours sur un plan de communication bien rodé, ayant pour but d’en justifier l’acte aux yeux d’un témoin précieux : le consommateur. Car il s’agit de convaincre et de justifier auprès de l’opinion publique les raisons d’un tel choix, afin de gagner son soutien non négligeable et synonyme de moyen de pression supplémentaire.

Une menace économique connue des pouvoirs publics

Si pour certains grands groupes le manque à gagner représente peu, le déréférencement d’une PME largement dépendante de la grande distribution aura pour elle des conséquences dramatiques, pouvant provoquer des plans de restructuration et même des dépôts de bilan pour les plus fragiles. Cette pratique est d’ailleurs encadrée par le Code de commerce, qui l’apparente à une rupture, temporaire ou durable, d’une relation commerciale. Rupture qui, si elle est jugée abusive ou si elle ne respecte pas un préavis, est sanctionnable par une lourde compensation financière. Des jurisprudences existent, et les clauses liant fournisseurs et centrales d’achat sont passées au peigne fin par le secrétariat d’Etat au Commerce et par la DGCCRF. Une demi-douzaine de procédures sont encore en cours à l’encontre de distributeurs. Des grandes surfaces dans le collimateur du gouvernement, montrées du doigt par Arnaud Montebourg, qui a promis de distribuer des « coups de pied aux fesses » à la grande distribution, coupable, selon lui, d’avoir « assommé les PME en France ». Reste à souhaiter que le consommateur ne sorte pas perdant de cette guerre opposant les deux puissants lobbies des distributeurs et des industriels.